PRIMATHLON

Le 22ème Prim'Athlon Nouvelle formule
aura lieu mercredi 5 octobre 2011
22prima
Les informations
Délai
d'inscription mercredi 28 septembre

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Bonne reprise à tous


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J'aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder. (Jerome)
De toutes les écoles que j'ai fréquentées, c'est l'école buissonnière qui m'a paru la meilleure. (Anatole F.)

Respectueusement votre Président.
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Encore une atteinte

NON à l’école le mercredi matin
L’horaire scolaire des écoliers primaires est suffisamment chargé, aussi chargé que celui des autres cantons, et parmi les plus lourds d'Europe.
Plus d’école ne génère pas plus de réussite. En matière scolaire, ce n'est pas la quantité qui compte, mais la qualité.
Le mercredi matin d'école entraînera une dégradation de l'enseignement.
Le mercredi matin d'école portera atteinte à la qualité de vie des enfants.
Les offres culturelles, artistiques, sportives que Genève a développées depuis des décennies
seront démantelées, mettant en péril de nombreux emplois à Genève.

La qualité de vie de nos enfants est en jeu.
Près de 84 % des parents se sont rendus disponibles le mercredi pour s’occuper de leurs enfants selon un sondage du Service de la recherche en éducation du DIP. Cette loi constitue une menace pour les offres extrascolaires. La plupart des enfants ont des activités épanouissantes hors du cadre scolaire ce jour-là (sport, musique, nature, maison de quartier). Laissons-les respirer !
Un horaire scolaire suffisamment chargé. Genève se situe clairement dans la moyenne pour les 2P, 3P et 4P, et dans le peloton de tête pour les enfantines. Cela étant, établir des comparaisons entre cantons est difficile, car certains cantons intègrent à leur horaire des heures d'enseignement religieux (100 minutes par semaine à Fribourg) ce qui n'est pas le cas à Genève. Par ailleurs, Genève peut s'enorgueillir d'une école enfantine où les apprentissages se construisent dès quatre ans, contrairement à d'autres cantons.
Harmos n’exige pas une telle augmentation de l’horaire actuel. L'horaire des écoliers genevois n'a pas varié ces dernières années, les heures du samedi matin n’ayant pas disparu en 1997, elles ont été reportées sur les autres jours de la semaine. L'harmonisation scolaire n'impose que l'introduction de deux périodes d'anglais durant les deux dernières années de l'école primaire.
Une augmentation du temps d’école ne génère pas plus de réussite. En matière scolaire, ce n’est pas la quantité qui compte, mais la qualité. Le test PISA le prouve. Les écoliers en Finlande, qui obtiennent la première place à ce test, ont 30% d'école en moins qu'à Genève.
Pour améliorer les performances de nos enfants, améliorons la qualité de l’enseignement. Ce n’est pas en ajoutant des heures en classe entière que l’on va aider les élèves en difficulté qui ont plutôt besoin d’être soutenus en petits groupes et/ou par des maîtres d’appui. Le travail en demi-groupe est profitable pour tous les élèves, quelles que soient leurs performances. L'ajustement de l'horaire à l'âge des enfants est
indispensable.
Les spécialistes des rythmes scolaires le confirment: il est absurde de soumettre à la même durée scolaire des enfants d'âges différents. Or, dans l'organisation de l'horaire prévu par la loi, un écolier de huit ans aurait autant d'heures qu'un élève du cycle d'orientation.
La loi propose d'augmenter le nombre d'heures, alors que ce sont les postes qui manquent. Depuis 1991, l’école genevoise compte environ 6000 élèves de plus et le nombre de postes d’enseignement a diminué. L’école genevoise a drastiquement réduit ses prestations. Les enseignants d’appui pour les élèves en difficulté ou non francophones, les maîtres spécialistes dont les apports en arts et en éducation physique sont incontournables ont nettement diminué. Pour retrouver les mêmes conditions d’encadrement des élèves qu'en 1991, il faudrait 300 postes.
Les conditions d'apprentissage des élèves seront péjorées. La loi prévoit la prise en charge de classes entières par les maîtres spécialistes (MS), en l’absence des titulaires de classe, dans les arts visuels, la musique et l’éducation physique. Cette nouvelle organisation va appauvrir l’offre des MS qui ne pourront plus honorer les objectifs de leur domaine d’activité. De plus, leurs heures d'enseignement seront principalement dévouées aux plus grands au détriment des élèves les plus jeunes. Cette nouvelle organisation va multiplier les intervenants dans les classes, l’élève du primaire va être de plus en plus dispersé et stressé.
Non à une école au rabais. Il est préférable de se donner les moyens d’une école de qualité en engageant les enseignants nécessaires à la mise en place d'organisations diversifiées en fonction des besoins locaux, plutôt que de rigidifier une même organisation pour tous, au risque de péjorer la qualité des enseignements donnés aux plus grands comme aux plus petits. Moins d'enseignants, implique une réduction des heures d’enseignement en demi-classe (arts visuels ou musique) ou en classe avec deux enseignants (éducation physique). La qualité des cours va s’en ressentir.


ALORS
FAITES SIGNER, POUR QUE LE DEBAT SE FASSE...
2011_06_07 referendum HS
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Jamais deux sans trois

Jamais deux sans trois.
Après des semaines de périgrinations.
La nouvelle loi sur l'encouragement aux sports est désormais sous toit.
Ci-dessous l'article du Matin ...
Trois heures de gymnastique minimum pour tous à l'école

Image © KEYSTONE
La loi vise à faire bouger les jeunes et réduire l’obésité croissante.
La Confédération pourra imposer un minimum de trois heures de leçons de gym à l’école, et ce dans tout le pays.
le 08 juin 2011, 08h45LeMatin.ch & les agences
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La Confédération pourra imposer un nombre minimal de leçons d’éducation physique à l’école. Après le National, le Conseil des Etats a accepté mercredi tacitement la proposition de la conférence de conciliation imposant un minimum de trois heures de gym dans tout le pays.
Ce feu vert clos les débats sur la loi sur l’encouragement du sport, désormais sous toit. La Chambre des cantons a dû finalement se plier à l’avis soutenu à trois reprises par la Chambre du peuple. Jusqu’ici, elle avait toujours freiné des quatre fers, au nom de la souveraineté des cantons.
La loi est trop importante pour risquer de la faire capoter pour cette question, a souligné Peter Bieri (PDC/ZG). Mais elle ne doit pas créer un précédent: l’école doit rester de la compétence des cantons, selon lui.

Dès cinq ans

La loi vise à faire bouger les jeunes et réduire l’obésité croissante. Elle prévoit que les enfants puissent participer dès cinq ans au lieu de dix au programme «Jeunesse+Sport» (J+S). Le nombre de participants devrait ainsi passer de 500’000 à 750’000. Cette mesure coûtera 20 millions de francs supplémentaires par an à la Confédération.
Un accent est par ailleurs mis sur la lutte contre les abus sexuels. L’Office fédéral du sport sera tenu de consulter les données personnelles du casier judiciaire relatives aux condamnations ou enquêtes pénales en cours pour examiner la réputation d’un cadre J+S.
Contre le dopage
La loi renforce aussi les dispositions pénales contre le dopage. Les sanctions pourraient aller jusqu’à cinq ans de privation de liberté dans les cas les plus graves, comme le trafic par métier ou la remise de substances à des enfants et des adolescents.
Mais les fédérations sportives continueront de punir les sportifs recourant aux substances illicites. Leurs interdictions de concourir durant au moins deux ans sont plus sévères et efficaces que le code pénal.

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